• UN   PETIT   COUCOU

     

     

     

     

     

     

     

    UN   PETIT   COUCOU

     

     

     

     

     

     

     

     

    UN   PETIT   COUCOU

     

     

     

     

     

     

    UN   PETIT   COUCOU

     

     

     

     

     

     

    Avec un peu de retard, Bonne fête à toutes les mamans

     

    Je tiens aussi à remercier toutes celles qui sont venues prendre, ici,

    de mes nouvelles

     

    Et m'ont encourager pour mon hospitalisation

     

    Cela m'a fait beaucoup de bien moralement

     

    Je suis de retour à la maison pour quelques jours

     

    Avant de repartir à la clinique à Montpellier

     

    Pour deux grosses interventions en deux étapes

     

    J'ai ma prothèse de hanche à changer, elle s'est décolée, normale

    après 12 ans

     

    Et une énorme inflammation s'est mise autour

     

    Après cette opération et après un laps de temps

     

    J'y retournerais pour une autre opération sur la colonne vertébrale 

     

    Deux barres seront mises de chaque côté de la collonne de haut en

    bas avec vis 

     

    Peut-être une troisième intervention sera nécesssaire, à voir .....

     

    Ma souffrance est toujours là, on a augmenté les doses de morphine

    et d'opium en vain

     

    Il faut attendre que les opérations soient faites pour enfin

    moins souffrir

     

    Je vous avais promis de venir vous tenir au courant de ma santé

    dès mon retour

     

    Mais ne m'en veuillez pas je n'ai pas assez de force pour allez vous

    visiter personnellement

     

    Je suis épuisée avec  ces douleurs et ces  examens très pénibles 

     

    Néanmoins je ne vous oublie pas, je vous aime très fort et vous

    embrasse bien afffectueusement

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    UN   PETIT   COUCOU

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    UN   PETIT   COUCOU

     


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    FETE  DU  MUGUET

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    FETE  DU  MUGUET

     

     

     

     

     

    Depuis de longues années, on s'offre le Muguet le 1er Mai en se souhaitant d'être heureux.

    Cette merveilleuse coutume permet de concrétiser ses voeux de bonheur par le don de ces petites clochettes blanches.

    Une légende dit que celui qui trouve un brin de muguet à 13 clochettes sera favorisé par le destin ...

    Outre cette commémoration, le mois de mai est également le mois du bonheur, le mois des mariages, des communions, de la fête des mères et du muguet...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    FETE  DU  MUGUET

     

     

     

     

    L'origine de la fête du Premier mai se situe dans le grand mouvement de la classe ouvrière des années 1870-1880 pour la réduction de la journée de travail. que le mouvement syndical se développait avec grandes difficultés au Canada et aux États-Unis, l'une des principales revendications ouvrière concernait la réduction des heures de travail.

    Dans ce temps là, les travailleurs devaient souvent se tuer à l'ouvrage pendant 12, 14 et même 16 heures par jour.

    La bourgeoisie, avec l'aide de ses politiciens et de ses curés, justifiait cette situation en disant qu'"il était mieux de travailler que de rester oisifs..."

    À partir de 1872 au Canada, la loi reconnaît l'existence des syndicats.

    Les travailleurs commencent à s'organiser et à revendiquer leur droits avec beaucoup plus de force qu'auparavant.

    Les travailleurs forment aussi des ligues et des comités spéciaux pour revendiquer la journée de 8 heures.

    En 1873, on fonde, à Montréal, la Ligue ouvrière qui organise des manifestations et des pétitions pour réclamer la journée de 8 heures.

    Dans les années 1880, la lutte s'amplifie.

    Les travailleurs sont mieux organisés aussi.

    Un nouveau mouvement, les "Chevaliers du travail", voit le jour aux États-Unis.

    Les"Chevaliers" s'étendent bientôt au Canada et plus particulièrement au Québec, où ils mettent sur pied une première section, en 1882, à Montréal.

    Ils atteindrons leur sommet en 1886, avec plus de 700,000 membres en Amérique du Nord, et cela, malgré l'opposition farouche du patronat, des pouvoirs politiques et de l'Église catholique.

    En 1886, des militants des "Chevaliers du travail" décidèrent de porter un grand coup pour gagner la revendication de la journée de travail de 8 heures.

    On décide alors de préparer une grève général au Canada et aux États-Unis, le premier mai, pour montrer à la bourgeoisie, la force et la solidarité de la classe ouvrière.

    Cette initiative des militants des Chevaliers du travail répondait d'ailleurs aux efforts entrepris dans ce sens par les organisations ouvrières dans le monde, particulièrement la Première Internationale de Marx et Engels qui proposa, à son congrès de 1886, de mener une lutte internationale pour la journée de 8 heures.

    Karl Marx situait l'importance du mouvement dans "Le Capital" : Le premier fruit de la guerre civile américaine fut l'agitation des huit heures, qui courut, avec les bottes de sept lieues de la locomotive, de l'océan Atlantique à l'océan Pacifique...

    Le congrès général des ouvriers de Baltimore (16 août 1866) fit la déclaration suivante : "Le premier et le plus grand besoin du présent, pour délivrer le travail de ce pays de l'esclavage capitaliste, est la promulgation d'une loi d'après laquelle la journée de travail doit se composer de huit heures.

    Nous somme décidés de mettre en oeuvre toutes nos forces jusqu'à ce que ce glorieux résultat soit atteint.

    " En même temps (au commencement de septembre 1866), le congrès de l'Association internationale des travailleurs de Genève, sur la proposition du Conseil de Londres, prenait une décision semblable : "Nous déclarons que la limitation de la journée de travail est la condition préalable sans laquelle tous les efforts en vue de l'émancipation doivent échouer.Nous proposons huit heures pour limite légale de la journée de travail."

    C'est ainsi que le mouvement de la classe ouvrière, né spontanément des deux côtés de l'Atlantique, des rapports même de la production, sanctionne les paroles de l'inspecteur de fabrique anglais R. J. Saunders : "Il est impossible de faire un pas vers la réforme de la société, avec quelque espoir de réussite, si la journée de travail n'est pas d'abord limitée, si la limitation prescrite n'est pas strictement et obligatoirement observée." [ Marx, Le Capital, livre 1, tome 1, p.295, Editions sociales ]

    C'est dans cette continuité que le mouvement des huit heures atteint son apogée avec les grèves de 1886.

    C'est aux États-Unis que le mouvement c'est le mieux organisé, et particulièrement dans la ville de Chicago, où les organisations locales des "Chevaliers du travail" sont plus fortes et surtout plus progressistes.

    Malgré la répression de l'État et le sabotage de la part des dirigeants des Chevaliers, plus de 500 000 travailleurs sont impliqués dans la grève du 1er mai.

    Ce jour là, des milliers de travailleurs, syndiqués et non-syndiqués, de toutes les races et de toutes les langues, sont sortis en grève.

    À Chicago, la grève fut presque générale.

    Des milliers de travailleurs manifestèrent dans les rues, affrontant la police à plusieurs reprises, qui tua six travailleurs et en blessa plusieurs autres.

    Les travailleurs de Chicago, pour protester contre cette tuerie, décidèrent d'organiser une autre manifestation le 3 mai.

    C'est ce jour là que l'incident célèbre du "Haymarket Square" se produisit.

    Pendant la manifestation contre la brutalité policière, la violence éclata à nouveau.

    Un provocateur lança une bombe dans la foule, tuant un sergent de police.

    La bataille éclata vivement, durant laquelle 7 autres policiers et 4 autres travailleurs furent tués, sans compter d'innombrables blessés.

    Plus tard, la police arrêta quatre dirigeants des syndicats de Chicago, et quelques mois plus tard, Parson, Spies, Fischer et Engel, furent pendus, assassinés par la justice bourgeoise.

    Voir à ce sujet le livre : Labor's Untold Story.

    La fameuse grève du premier mai laissa des traces profondes dans le mouvement ouvrier mondial.

    Aux États-Unis, malgré le fait que le mouvement ait porté fruit et que les travailleurs avaient gagné, à plusieurs endroits, des réductions dans les heures de travail, la répression de poursuivit. Mais la dernière phrase d'un des martyrs de Chicago : "LAISSEZ LA VOIE DU PEUPLE ÊTRE ENTENDUE !" se concrétiserait à nouveau. LE 1ER MAI DEVIENT INTERNATIONAL En 1889, des délégués d'organisations ouvrières du monde entier se rassemblent à Paris.

    Réunis pour la première fois depuis la mort de l'Association internationale des travailleurs de Karl Marx.

    Ils créèrent la Deuxième Internationale.

    Lors du Congrès, les délégués américains parlent de leur lutte pour la journée de huit heures.

    Les délégués décident alors d'adopter la résolution suivante : "Le Congrès décide d'organiser, à chaque année, une grande manifestation internationale, pour que dans tous les pays et dans toutes les villes du monde, ce jour-là, les masses laborieuses puissent revendiquer, aux autorités publiques, la réduction légale de la journée de travail à huit heures.

    Etant donné que la Fédération américaine du travail a décidé, à son Congrès de St-Louis, d'organiser ses manifestation le 1er mai, ce jour est accepté pour la manifestation internationale. Cité dans "History of May Day" un pamphlet du Parti Communiste américain publié en 1947.

    En 1890, la grève du 1er mai est, pour la première fois, organisée partout dans le monde.

    Aux États-Unis, les travailleurs de la construction débrayent par milliers.

    Dans toutes les capitales européennes, le même jour, des centaines de milliers de travailleurs défilent derrière les drapeaux rouges que portent les organisations syndicales et socialistes.

    Le mouvement ouvrier mondiale continuait sa longue marche vers la libération.

    Engels, enthousiasmé par cette avance écrivait le 1er mai 1890 : "Au moment où j'écris ses lignes, le prolétariat d'Europe et d'Amérique passe la revue de ses forces, pour la première fois mobilisées en une seule armée, sous un même drapeau et pour un même but immédiat : la fixation légale de la journée normale de huit heures, proclamée dès 1866 par le congrès de l'Internationale à Genève et de nouveau par le congrès ouvrier de Paris en 1889.

    Le spectacle de cette journée montrera aux capitalistes et aux propriétaires fonciers de tous les pays que les prolétaires de tous les pays sont effectivement unis. Que Marx n'est-il à côté de moi, pour voir cela de ses propres yeux." [ Préface de Freidrich Engels à l'édition allemande du Manifeste Communiste en 1890, in Oeuvres Complètes de Marx et Engels, p. 106, Éditions sociales.]

    Jusqu'à 1900, le 1er mai fut partout célébré dans le monde avec cette ferveur et ce courage révolutionnaire qui marquait les organisations ouvrières de ce temps.

    À partir de 1900, certains changements interviennent.

    Le mouvement syndical est devenu très puissant; d'autre part, il a aussi tendance à s'intégrer plus dans les structures du capitalisme.

    Même certains partis ouvriers, tel le Parti Socialiste allemand, se dirige peu à peu vers un réformisme stérile et démobilisateur.

    Au Canada, les syndicats commencent à être bien implantés.

    Des luttes syndicales très dures sont menées, comme la grève des 8 000 travailleurs du CPR à Montréal, pendant laquelle ils doivent mener d'incessants combats avec la police.

    Pourtant, les dirigeants ouvriers qui auparavant étaient étroitement liés au mouvement socialiste s'en distancient de plus en plus.

    À ce moment, la fête du premier mai perd quelque peu sa signification.

    Dans plusieurs pays, le premier mai est une sorte de congé national pour les travailleurs.

    La bourgeoisie, pour voiler le caractère politique du 1er mai déclara la journée fête nationale et donne congé à tous les travailleurs.

    La bourgeoisie tente de masquer la contradiction de classe et se sert des organisations syndicales réformiste pour circonscrire la lutte ouvrière dans les limites de la loi capitaliste.

    Mais la lutte ouvrière se poursuit, elle est aussi inéluctable que le développement du capitalisme même du côté de la Russie, le pays le plus arriéré de l'Europe, écrasé sous le joug de l'autocratie tsariste, là-bas, le mouvement ouvrier prend de l'ampleur.

    Les dirigeants du Parti socialiste, Lénine en tête, organisent les travailleurs pour la révolution.

    En 1905, peu avant la grande révolution qui oblige le tsar à reculer, Lénine écrit la proclamation du parti pour la fête du premier mai : "La grande fête des ouvriers du monde entier approche. Le premier mai, ils célèbrent leur éveil à la lumière et au savoir, leur alliance en une seule union fraternelle, pour lutter contre tout oppression, contre tous les abus, contre toute exploitation, pour une organisation socialiste de la société. Tous ceux qui travaillent, qui nourrissent de leur labeur les gens riches et puissants, qui passent leur vie à accomplir un travail au dessus de leurs forces pour un salaire misérable, qui ne jouissent jamais des fruits de leur peine, qui vivent comme des bêtes de somme au milieu du luxe et de l'éclat de notre civilisation, tous se tendent les mains dans la lutte pour la libération et le bonheur des ouvriers. À bas l'inimitié entre les ouvriers de différentes nationalités ou de différentes religions ! Une telle hostilité sert seulement les pillards et les tyrans qui vivent de l'ignorance et de la division du prolétariat. Juifs, chrétiens, Arméniens et Tartares, Polonais et Russes, Finlandais et Suédois, Lettons et Allemand, tous, tous marchent ensemble sous l'emblème commun du socialiste. TOUS LES OUVRIERS SONT FRÈRES, et leur union solide est le seul garant du bien-être et du bonheur de toute l'humanité laborieuse et opprimée. Le premier mai, cette alliance des ouvriers de tous les pays, la social-démocratie internationale passe en revue ses forces et serre les rangs pour une lutte nouvelle, inlassable, inflexible, pour la liberté, l'égalité et la fraternité. [ Lénine: Premier Mai, in Oeuvres Complètes, tome 8, p.349 ]

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    FETE  DU  MUGUET

     

     

     


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